Arrêt sur une illustration “Geisha”. Plus qu’une passion, un Art…
- Le 5 octobre 2011
- Par Selenys
- Catégorie Illustrations
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Quand j’ai démarré cet “Artblog” je ne voulais pas y déposer mes travaux trop anciens. Ceci étant l’un d’eux me tient vraiment à cœur et j’aimerai aujourd’hui vous le faire découvrir.
Pourquoi? Tout simplement parce que ce monde me séduit et me parle. Aussi parce qu’il arrivera encore très certainement que je crée des illustrations du genre. Et pour finir parce que ce post est une sorte “d’article de transition” pour un Artwork que je viens de terminer et qui suivra celui-ci (une astuce pour éviter de raconter à chaque fois la même chose).
“Geisha”

Et cette illustration?
J’ai toujours été fascinée par le monde des Geishas. Souvent prisent pour ce qu’elles n’ont pas été et comparé aux prostituées. Revenons sur un peu d’histoire (Wikipedia est notre ami même si pour ma part j’ai appris ces choses là dans des livres avant que le dico online existe) avec quelques extraits cités sur ce fameux site.
Tout d’abord sa nomination :
Une geisha, plus souvent appelée geiko à Kyōto, est au Japon une dame de compagnie raffinée réservée à une clientèle très aisée, dédiant sa vie à la pratique d’excellence des arts traditionnels japonais.
Le mot « geisha » peut s’interpréter comme « personne d’arts » ou « femme qui excelle dans le métier de l’art ».”
Rien que par cette explication il m’aurait été difficile de ne pas succomber. Une personne avec autant de savoir ne pouvait que me fasciner à coup sur.
Maintenant venons-en à ce que l’on peut expliquer sur ces magnifiques personnages pour ne plus tomber dans le “cliché”:
L’institution multi-séculaire des geishas entretient un rapport étroit et complexe avec le phénomène de prostitution – entre idéalisation de leur rôle et de leurs activités, et réalités historiques et sociales. Il est toutefois certain que l’octroi de faveurs sexuelles par la geisha à son client n’a jamais été entendu comme systématique ou allant de soi.
…En 1779, le gouvernement japonais officialisa le métier de geisha et créa un bureau d’enregistrement , destiné à recenser les geishas et à faire respecter la loi. Celle-ci indiquait que seules les prostituées patentées pouvaient avoir des relations sexuelles avec leurs clients, et pas les geishas.
…En 1944, pendant la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement fit fermer les quartiers de plaisir et envoya les geishas travailler en usine pour soutenir l’effort de guerre. Le 25 octobre 1945, les quartiers de plaisir rouvrirent. L’interdiction totale de la prostitution en 1957 démarqua définitivement les geishas des prostituées. “
[référence Wikipedia - Geisha - pour ceux qui seraient intéressés par le texte entier]
Ces quelques mots pour éclaircir la vision que l’on peut s’en faire.
Les Geishas me donnent l’impression de femmes fragiles et fortes à la fois, pleines de courage. Elles sont un paradoxes. Elles travaillent énormément pour atteindre leur but et devenir la femme “quasi-parfaite”.
D’ailleurs comme disaient “Mineko Iwasaki” , une des plus grandes Geisha de tout les temps (son livre “Ma vie de Geisha” est très poignant et parfois très dur… mais très instructif):
“une geisha doit avoir la délicatesse d’une fleur ainsi que la force et la souplesse d’un saule.”
Alors, oui, il m’arrive et il m’arrivera encore de travailler la Geisha sous plusieurs formes et émotions. Un peu d’elles dans un “moi” tout aussi paradoxal mais beaucoup moins parfait…
Sur ces quelques lignes je vous laisse découvrir ci-dessous les quelques personnes qui ont prit cette illustration en référence (totale ou partielle). Une sorte de section “Fan Art” que je tiens à montrer car j’en suis à chaque fois très honorée (et surprise il faut bien l’admettre tant mon nom n’est pas “H.R Giger ou autre du genre…).
A bientôt,
Selenys












selenys
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Illustration 2011 - Sadness of a Geisha | Digital Artblog | Selenys illustratrice - photographiste
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